vendredi 19 mai 2017

Gouel Erwan laouen d'an holl !

Gouel Erwan laouen d'an holl ! Joyeuse St Yves à tous les Breton/nes et à tous les ami/es de la Bretagne ici et à travers le monde !


St Yves à la Vallée des Saints en Carnoet.

mardi 21 mars 2017

Quand je rencontrais Patrick Pearse .......

Ci-dessous mon texte paru dans la réédition de la biographie de Patrick Pearse par Louis-Napoléon Le Roux, en 2016, par l'ICB (disponible en librairies, diffusion Coop Breizh).

A l'occasion des célébrations du centenaire du soulèvement de Pâques 1916, en mars 2016, le Président de la République d'Irlande, Michael D. Higgins a donné une interview à la télévision publique irlandaise RTE et notamment exprimé son opinion sur cet événement fondateur de l'Irlande moderne. A la question de savoir si ce soulèvement armé était réellement nécessaire, le Président Higgins de rappeler que c'était grâce aux combattants de l'époque au premier rang desquels les signataires de la proclamation de la République d'Irlande, que l'Irlande pouvait être aujourd'hui libre, et que l'ensemble des Irlandais pouvaient leur en être reconnaissants,

Parmi ces signataires, l'une des figures les plus marquantes est celle de Patrick Pearse, enseignant, militant, combattant, intellectuel, porteur d'une force morale certaine, d'une vision mystique du destin irlandais. 



Patrick Pearse que je rencontrais, si je puis dire, à la fin des années 70 .

Au cours de mon cursus lycéen, j’eus la chance de passer plusieurs semaines à Dublin et de vivre la vie d'un lycéen irlandais, chose peu courante à l'époque. Ce Dublin que je découvrais n'avait pas grand chose à voir avec le Dublin actuel : alors une ville pauvre, aux quartiers abîmés, une Irlande qui tentait désespérément de sortir d'une situation insatisfaisante, une Irlande bousculée par la guerre qui avait repris en Irlande du nord, des professeurs qui préféraient parler de Palestine plutôt que de Belfast, une génération d'Irlandais rejoignant les USA, le Canada, l'Australie... Et moi un peu perdu dans tout ça, adolescent qui avait découvert quelque temps plus tôt avec quasi émerveillement ce monde caché de la matière bretonne, me retrouvait dans un univers tout à la fois proche et lointain, proche par la géographie, proche par bien des aspects culturels, mais éloigné , très éloigné du fait de l'économie, de la politique et de la guerre.

Hébergé dans une famille du sud de Dublin et dont les plus proches voisins venaient de Belfast avec le père boitant du fait d'un genou explosé par une balle, j'ai tôt fait de me plonger avec passion et aussi naïveté dans l'histoire irlandaise consacrant mes week-ends à partir en train ou en stop pour visiter Newgrange, Glendalough, Tara ou encore Monasterboice . En semaine, plutôt que de rentrer dans ma famille hôte qui passait son temps à se déchirer pour des raisons qui m'échappaient, je préférais rester jusqu'au départ du dernier bus au pub de la Ligue Gaélique y rencontrant des personnages hauts en couleur et aussi des Bretons, des jeunes et des anciens, insoumis ou réfugiés, que j'écoutais raconter des histoires plus incroyables les unes que les autres.
Pour donner des nouvelles à ma famille en Bretagne, j'allais régulièrement à la GPO, la poste centrale de Dublin, pour passer des appels en PCV , Cette GPO, haut-lieu du soulèvement de 1916, avec en son centre une petite statue de Cuchulain , ce héros de la mythologie irlandaise, dont je dévorais l'histoire. Toujours cette poste où un samedi, je me retrouvais mêlé à une grande manifestation de soutien aux prisonniers politiques d'Irlande du nord, et me voilà parti à suivre le mouvement sans trop savoir qui organisait quoi …...

Que de choses nouvelles, que d'impressions étonnantes pour le jeune Lorientais que j'étais dont les connaissances en matière de pays celtiques et particulièrement d'Irlande se limitaient (et c'était déjà beaucoup) à ce que présentait chaque année le Festival interceltique et aux animations du comité Lorient-Galway.

De fil en aiguille, j'explorais à Dublin les lieux marquants de la révolution irlandaise, me passionnant pour le renouveau irlandais, rêvant des héros du soulèvement, maudissant les « Brits », fantasmant sur une Bretagne qui suivrait l'exemple irlandais , Comme je devais le découvrir par la suite, le « virus irlandais » m'avait frappé à l'image de nombreux Bretons depuis un siècle.

Parmi tous ces personnages que j'admirais tels de nouveaux Cuchulain, c'est la figure de Patrick Pearse qui me faisait vibrer le plus, sans doute son côté tragique, romantique, mystique, un peu fou qui résonnait en moi. D'ailleurs, un petit buste de Patrick Pearse continue à trôner dans mon bureau bien des années plus tard …..

Ce premier long séjour à Dublin m'a finalement profondément marqué et l'Irlande reste ma seconde patrie après la Bretagne. Et par moment, j'aurais même envie de franchir le pas et d'en faire ma patrie tout court …...

Une dizaine d'années plus tard, alors que j'avais créé avec des amis, la revue d'histoire Dalc'homp Soñj, j’eus l'occasion en 1986 d'apporter ma pierre à la mémoire irlandaise et bretonne en publiant avec l'aide d'historiens bretons et irlandais un numéro spécial consacré au soulèvement irlandais de 1916. En travaillant sur le sujet et avec l'aide d' Eamon O Ciosain, universitaire irlandais et néanmoins excellent connaisseur de la Bretagne, je découvris un personnage tout à fait étonnant qui joua un rôle multiple entre l'Irlande et la Bretagne, Louis-Napoléon Le Roux . Alan Le Cloarec nous présente ce Breton devenu irlandais et qui travaillait pour des hommes politiques britanniques, un Trégorrois dont la vie fut un véritable roman qui mériterait d'être porté à l'écran..

Depuis 1986, j'ai toujours pensé qu'il serait intéressant de ré-éditer son œuvre principale, la biographie de Patrick Pearse, restée jusqu'à récemment une véritable référence en Irlande à tel point que l’État irlandais a acheté il y a quelques années l'ensemble des archives de Louis-Napoléon Le Roux. C'est aujourd'hui chose faite, que l'Institut Culturel de Bretagne en soit remercié.

Outre le travail biographique, il s'agit aussi d'un témoignage important de l'influence des événements irlandais de Pâques 1916 sur la Bretagne pour le meilleur et pour le pire tant dans les domaines politique, culturel, artistique, de l'entre les deux-guerres jusqu'à aujourd'hui.

Cette ré-édition est l'une des réalisations de cette année 2016, durant laquelle le Comité Irlande 2016 a organisé ou mis en valeur près d'une cinquantaine d’événements organisés en Bretagne autour du centenaire de Pâques 1916 prouvant une nouvelle fois si nécessaire la profondeur des liens entre nos deux pays.

Pour conclure cette petite introduction, je reviendrai aux propos du Président Higgins, qui lui aussi est un fin connaisseur de la Bretagne et que j'avais eu le privilège d'accueillir au colloque sur l'année de l'Imaginaire irlandais en 1996 à Lorient, propos tenus le 27 mars dernier. Dans l'échange avec la journaliste de RTE, le Président Higgins dit notamment la chose suivante : «  le soulèvement de Pâques 1916 a eu lieu parce que l'Irlande n'était pas libre, sa langue n'était pas enseignée, son histoire n'était pas enseignée » .

Jacques-Yves Le Touze

Comité Irlande 2016

lundi 20 février 2017

Deizioù 2017: Josselin Chrétien présente ses créations à Riantec

Le programme des Deizioù 21017, le festival breton de l'hiver au Pays de Lorient, est particulièrement riche et divers: ce rendez-vous annuel organisé par Emglev Bro an Oriant rencontre  cette année un fort succès avec de nombreux évènements se déroulant à guichets fermés.


Ce fut d'ailleurs le cas ce dimanche à Riantec lors du défilé de mode organisé par la mairie devant plus de deux cents personnes.

Costumes de la moitié du XIXème siècle que l'on retrouve dans les carnets de Lalaisse.

Alors que les commentaires étaient assurés en breton et en français par Riwall Kermarrec avec une ambiance musicale gérée par DJ Blue, la première partie de ce défilé présentait les costumes du pays de Lorient de 1845 à 1945 avec la participation de trois cercles de la région lorientaise.

La seconde partie présentait les créations de Josselin Chrétien, jeune styliste quimpérois, connu sous le nom de SirDjos. Pour la plupart des spectateurs une vraie découverte du talent de ce créateur breton même si certaines de ses créations en ont surpris plus d'un ...



Pour clôturer sous un tonnerre d'applaudissements cette après-midi particulièrement originale et bienvenue, ce fut .... une demande surprise en mariage  de Josselin Chrétien à un de ses mannequins au son du Bro Gozh revu et corrigé par DJ Blue.



Josselin Chrétien


mercredi 18 janvier 2017

2017, l'année de l'Ecosse au Festival Interceltique de Lorient.

Ce matin, le directeur du Festival, l'asturien Lisardo Lombardia, présentait le visuel de l'édition 2017 du Festival Interceltique de Lorient consacré à l'Écosse.

Lisardo Lombardia

C'est la troisième fois qu'une édition du FIL est consacrée à l'Ecosse. La programmation concoctée en lien suivi avec le gouvernement écossais sera présentée en avril prochain mais Lisardo Lombardia a indiqué qu'une place importante sera donnée à la jeunesse et à la diversité de la culture écossaise. Le gouvernement écossais a aussi insisté pour qu'une place importante soit donnée au gaélique.

Dans le contexte du Brexit et des frictions à venir entre les gouvernements de Londres et d’Édimbourg, les Écossais souhaitent donner en 2017 une visibilité internationale renforcée à leur pays et à leur culture.

Le visuel 2017 du FIL sera décliné dans les différentes langues celtiques et dans les grandes langues internationales.



Présentation du visuel 2017

L'ÉCOSSE,
FORT CARACTÈRE, CARACTÈRE ET ESPRIT UNIVERSEL

Ce serait une erreur de cantonner l'Écosse uniquement à ses Highlands, son whisky tourbé, Nessy, sa tradition, son histoire… de représenter ce territoire comme une carte postale figée dans le temps. Sans renier ses origines, l'Écosse a de nombreuses autres ressources ! Terre située au nord de l'Angleterre, l'Écosse n'a jamais été aussi ouverte sur le monde. Un souffle de liberté qui a toujours guidé le peuple écossais. Le respect de sa tradition est une source intarissable d'inspiration qui place le pays à la pointe de la création dans de nombreux domaines : textile, industriel, artistique…

COEUR BATTANT, TRADITION ET AUDACE

Le visuel se devait de refléter cette double lecture du pays. Elle met en scène deux symboles identitaires du pays : la cornemuse et le tartan. Cependant sa composition et son traitement graphique en font un miroir très contemporain et créatif. Le bleu du tartan est un clin d'oeil au drapeau écossais. Le bordeaux intense, rappelle lui, le caractère distingué et traditionnel des Écossais. Une luminosité se dégage des couleurs rappelant le visage vivant, créatif et surprenant de l'Écosse.

Cette composition donne le sentiment que le Festival se drape de l'habit écossais le temps des 10 jours et 10 nuits de festivités. C'est également la traduction graphique de l'accroche "coeur battant". La cornemuse joue de la parenté de ses formes avec notre organe vital, si prompt à battre dès que l'on entend les premières notes de musique !

RENDEZ-VOUS DU 4 AU 13 AOÛT 2017 


mercredi 30 novembre 2016

Happy St Andrew's Day à tous nos amis écossais !

En ce 30 novembre, jour de la St Andrew, la fête nationale écossaise, quelle heureuse surprise que de trouver dans notre boîte à lettres une carte de vœux envoyée par Nicola Sturgeon, Première Ministre d’Écosse :=)))) Un petit plaisir qui annonce une grande Année de l’Écosse au Festival interceltique de Lorient en 2017 ?





mardi 22 novembre 2016

Polémique après la vente d'une lettre du Duc de Bretagne sur eBay.

France Bleu Breizh Izel, 22 novembre 2016

par Annaïg Haute




Même si le document n'est pas authentifié, il a été acheté, pour 2510 euros. Cette vente en ligne pose la question de la préservation du patrimoine breton.
Sur le site de vente en ligne eBay, cette lettre est présentée comme un "Rare manuscrit médiéval, Parchemin du XVème siècle, Jean V Duc de Bretagne", d'une quarantaine de centimètres. Même s'il n'est pas authentifié, ce document a été acheté 2510 euros, après sept enchères.

"Scandaleux de voir son patrimoine bradé !"

De quoi émouvoir les amoureux de l'histoire bretonne, qui s'agitent sur les réseaux sociaux, après un article du journal autonomiste Le Peuple breton. La Conseillère municipale déléguée au patrimoine et à la politique linguistique à Rennes, Ana Sohier par exemple s'agace sur Facebook : "Une multinationale qui vend la valeur historique patrimoniale d'un manuscrit Breton. Tout à fait scandaleux de voir son patrimoine bradé pour quelques milliers d'euros, l'histoire n'a pas de prix !"

Déjà des ventes de manuscrits bretons chez Sotheby's et Christies

Cette vente en ligne rappelle l'enjeu de la préservation du patrimoine régional, selon le Lorientais Jacques-Yves Le Touze. Ce passionné du patrimoine breton, responsable du Comité Anne de Bretagne explique que si ce document n'est pas authentifié, il a déjà alerté lors de ventes précédentes : "La question que je pose, c'est ce qui se passe dans les salles des ventes à l’extérieur de la Bretagne, où on voit passer une partie du patrimoine breton. Je prenais l'exemple de plusieurs choses que j'ai vu passer chez Sotheby's et Christie's. Des livres d'heures de l'école bretonne, du XVème siècle, et des dossiers administratifs datant de l'époque de l'indépendance de la Bretagne (XIVème et XVème siècles)."
"Y a-t-il une politique claire de récupération des documents qui sont à l’extérieur de la Bretagne ? J'ai comme un doute."
Ce passionné explique que ces documents sont souvent envoyés à l'étranger : "On peut étudier les ventes de Sotheby's et Christie's, les documents partent en grande partie aux États-Unis, et très peu de choses sont achetées par des organismes en Bretagne. La question que je pose, en prenant prétexte de cette lettre en vente sur eBay c'est y a-t-il une politique claire de récupération des documents qui sont à l’extérieur ? J'ai comme un doute."

Des organismes dispersés qui peinent à se coordonner

Même si tous les documents n'ont pas le même intérêt, ce spécialiste estime qu'il faudrait une administration dédiée, qui scrute les documents mis en vente pour décider s'ils méritent d'être achetés et conservés en Bretagne. "Les administrations bretonnes sont très dispersées, explique Jacques-Yves Le Touze, entre les départements, les musées, les archives. Le problème en Bretagne, c'est qu'on n'a pas l'équivalent de la Bibliothèque nationale galloise ou du Musée national Gallois qui sont des organismes centraux à l'échelle de la région et qui ont une vision un peu globale des choses."

dimanche 20 novembre 2016

Il y a 31 ans naissait Emglev Bro an Oriant .

Il y a 31 ans ce week-end était créé Emglev Bro An Oriant...... Avec 7 associations courageuses et décidées à remuer le cocotier :=))) vu le peu d'intérêt alors accordé par les communes locales à la culture bretonne .Et toujours autant de choses à faire pour promouvoir la langue et la culture bretonnes au pays de Lorient .... Et que c'est désolant de constater que depuis, la ville de Lorient a (largement) perdu sa place de leader en la matière .... http://www.emglevbroanoriant.org/

mardi 25 octobre 2016

Festival du livre en Bretagne. « Pâques 1916 a eu un impact évident »

À l’honneur ce week-end au Festival du livre en Bretagne, l’Irlande célèbre les 100 ans de son insurrection contre la Grande-Bretagne.

 

Trois questions à Jacques-Yves Le Touze, coordinateur du comité Irlande 2016

Quels échos ont eu les événements de Pâques 1916 en Bretagne ?

Durant tout le XIXe siècle, il existait un mouvement culturel – notamment avec le Congrès celtique – qui a participé à la renaissance celtique. Il comprenait aussi l’Écosse et le Pays de Galles, mais les liens étaient peut-être plus étroits entre la Bretagne et l’Irlande, toutes deux ayant le catholicisme en commun.

Un premier parti national breton est même créé au début du XXe siècle. Mais la Première Guerre mondiale agit comme une césure. Quand l’insurrection irlandaise a lieu, les Bretons y voient d’abord l’action d’une petite bande de traîtres vis-à-vis de l’allié britannique. Il est d’ailleurs avéré que l’Allemagne leur avait fourni des armes.

Après la guerre, comment le regard des Bretons évolue-t-il ?

Pâques 1916, qui était militairement un échec, est un succès politique qui a eu un impact très fort sur le mouvement breton. En obtenant son indépendance, l’Irlande, sans chercher à jouer ce rôle, devient un exemple. Ce qui ressemblait à un certain régionalisme bourgeois fait place à de nouveaux militants politiquement plus radicaux.
Mais l’Irlande inspire aussi un renouveau linguistique et artistique, notamment musical à partir des années 1950. Des événements comme le Festival de Lorient ont agi comme une vitrine pour la scène irlandaise. Ce pays, parfois mythifié, devient un lieu de pèlerinage obligatoire pour des générations de militants.
Il ne faut pas non plus oublier les mauvais côtés de cette influence, notamment quand certains ont essayé de reproduire Pâques 1916 pendant la Seconde Guerre mondiale : le contexte avait changé et les Allemands n’étaient pas les mêmes.

Et aujourd’hui ?

L’intérêt des Bretons pour l’Irlande s’est normalisé depuis une quinzaine d’années. Les facilités de voyage ont sans doute participé à sa démythification. Actuellement, l’influence politique serait davantage écossaise. Mais l’Irlande conserve un capital sympathie évident en Bretagne. Il y a toujours énormément de liens dans des secteurs très différents. Par exemple, avec la création de clubs de football gaélique, des échanges entre universités, les quelque 120 jumelages entre communes, etc. Si vous interrogez dans la rue un Breton sur Pâques 1916, il est peu probable que ça lui parle. Pourtant, sans ces événements, la Bretagne en tant que telle ne serait aujourd’hui pas la même.



Vendredi 28 et samedi 29 octobre, colloque organisé par Le CRBC-Rennes 2 dans le cadre du Festival du livre de Carhaix « Les influences irlandaises : 1916 – 2016 » à l’occasion du centenaire du soulèvement de Pâques 1916. Ouvert à tout public. Renseignements sur le site du festival.
Maxime Lavenant
Ouest-France

dimanche 23 octobre 2016

La biographie de Patrick Pearse par L.N. Le Roux rééditée et complétée.



Dans le cadre du centenaire du soulèvement irlandais de Pâques 1916, l’Institut Culturel de Bretagne vient de rééditer la biographie de Patrick Pearse écrite par Louis N. Le Roux augmentée de textes explicatifs d’Alan Le Cloarec, Jacques-Yves Le Touze et Erwan Chartier.

Comme indiqué dans des articles précédents ( voir ici ) , ce livre paru en français en 1932 a été pendant des décennies une référence concernant l’histoire de Patrick Pearse et du mouvement nationaliste irlandais .

Cet ouvrage et son auteur sont aussi des témoignages importants de l’influence que les évènements irlandais ont eu sur la Bretagne entre les deux-guerres et jusqu’à nos jours.
Ce livre est disponible en librairie ( Diffusion Coop Breizh) et auprès de l’Institut Culturel de Bretagne (Ti ar Vro, 3 rue de la Loi, 56000 Vannes). Et aussi sur le stand de l’Institut durant le Festival du Livre en Bretagne à Carhaix, les 29 et 30 octobre prochains.

La vie de Patrice Pearse et l’insurrection irlandaise de Pâques 1916, par Louis N. Le Roux, Editions de l’Institut Culturel de Bretagne, 340 pages, 15 € . Textes complémentaires d’Alan Le Cloarec, Jacques-Yves Le Touze et Erwan Chartier.