dimanche 6 décembre 2009

Le Parti Breton participera à la liste « Nous te ferons Bretagne » conduite par Christian Troadec


Après le soutien de nombreuses personnalités de la gauche alternative, régionaliste et écologique (Christian Derrien, maire de Langonnet, Jean-Yves Callac, élu à Lannion…) la liste « Nous te ferons Bretagne » de Christian Troadec, maire divers-gauche de Carhaix, enregistre un nouveau soutien de poids. Le Parti Breton a en effet décidé lors de son Conseil national, à Pornic, de s’associer et de participer à la démarche initiée par le co-fondateur du Festival des Vieilles Charrues. Le Parti Breton, formation sociale-démocrate, avait obtenu sur les 5 départements bretons un score encourageant aux élections européennes. Pour ces élections régionales de mars 2010, les nouveaux partenaires ne veulent pas en rester là et souhaitent amplifier la dynamique de rassemblement initiée depuis plusieurs mois. Christian Troadec, le Parti Breton et la Gauche alternative et écologique, maintiennent leur politique de la main tendue, et ouvrent la voie à la discussion à d’autres formations et de nombreuses personnalités qui veulent faire de la politique autrement, loin des appareils parisiens qui dictent leur vision et imposent leurs têtes de liste à la Bretagne. La liste « Nous te ferons Bretagne » est avant tout une démarche de gens de terrain clairement engagés en faveur d’une Bretagne émancipée, solidaire, écologique et entreprenante. Elle devrait se voir conforter dans les semaines à venir de soutiens importants lui permettant de peser encore plus fortement sur le scrutin des régionales et présenter un programme ambitieux pour les Bretonnes et les Bretons.

Christian Troadec Tête de liste « Nous te ferons Bretagne »
Gérard Olliéric Président du Parti Breton

samedi 5 décembre 2009

Gouel Nedeleg e Skol Diwan an Oriant


Samedi 12 décembre, à 11h, venez fêter Noël à l'école Diwan de Lorient , 1 rue F. Buisson, Le Manio, Lorient.


lundi 23 novembre 2009

Ecole Diwan de Lorient : portes ouvertes samedi 28 novembre



lundi 2 novembre 2009

11 novembre 2009 : Célébration de la Paix en mémoire des soldats bretons morts à travers les siècles


Le mercredi 11 novembre 2009, l'association Santez Anna Gwened propose une célébration-concert à la Basilique Notre-Dame de Joie, à Pontivy, à 15h30.

A l'occasion de ce 11 novembre, Santez Anna Gwened souhaite proposer une Célébration de la Paix,un moment de souvenir et de mémoire autour du grand massacre que fut cette 1ère guerre mondiale qui fit, aussi, basculer le destin et la réalité culturelle et linguistique du peuple breton.

Autour de la lecture en breton de textes de Loeiz Herrieu, Yann-Ber Kalloc'h et Emile Masson par Jorj Belz et Jean-Paul Rieux , les 4 chorales (170 choristes) Boeh Santez Anna, , Kaloneù Derv Bro Pondi & Bubri-Melrant , Kanerion er Skorv et Boeh er Mor, interprèteront une quinzaine de chants en langue bretonne en lien avec l'histoire des Bretons pendant la 1ère guerre mondiale ; les chanteurs et récitants seront aussi accompagnés par les sonneurs de la Kerlenn Pondi.

Enfin, plusieurs chants associeront les chorales et les spectateurs d'une part pour le plaisir de tous, d'autre part pour transmettre la connaissance de ces chants.

L'entrée est gratuite et le nombre de places étant relativement limité, il est demandé d'arriver pour 15h15.

Organisé avec le soutien de la Ville de Pontivy.

Renseignements au 02 97 36 66 81

Une solution consensuelle pour le Péristyle : un pôle culturel.


Les débats menés depuis des mois concernant l’avenir du Péristyle ont permis de constater plusieurs points sur lesquels le président de Cap L’Orient et Maire de Lorient, M. Métairie, ne semble pas vouloir revenir, à savoir :

- la Maison de l’Agglomération doit être construite dans l’Enclos du Port pour diverses raisons dont certaines assez incompréhensibles, mais admettons ;

- le site du Péristyle doit accueillir un équipement phare de l’agglomération, représentatif du Pays de Lorient, dans lequel les habitants de notre région se reconnaissent, etc…

En partant de ces 2 points, Cap L’Orient propose que sa Maison soit au Péristyle, en développant une argumentation autour de la vocation fédératrice de ses actions et de ses missions.

Cette argumentation est acceptable sauf qu’il s’agit ici d’un site exceptionnel et qu’il est assez maladroit d’y construire un équipement qui sera fermé les week-ends et en soirée, et dont 80% de sa surface ne sera pas accessible au public.

La controverse porte en fait sur cela.

Or, il existe une solution consensuelle prenant en compte tous ces paramètres.

La Ville de Lorient a annoncé qu’elle souhaite créer à l’Enclos du Port un nouvel espace muséographique prestigieux basé sur l’histoire de Lorient et de la Compagnie des Indes.

A partir de là, il nous semble évident que cet espace muséographique et culturel doit être l’équipement installé au Péristyle car :

- ce sera un véritable symbole de l’identité des habitants du Pays de Lorient

- un lieu d’éducation et de vulgarisation des connaissances

- un site ouvert 7 jours sur 7 offrant de multiples animations au public

- un équipement qui pourra développer des déclinaisons cohérentes en termes d’expositions mais aussi d’offres de restaurations et d’accueil

- enfin un lieu qui attirera inévitablement un nouveau public du Pays de Lorient mais aussi parmi nos visiteurs, un véritable atout pour l’image de marque de Lorient et de sa région

Parallèlement, la Maison de l’Agglomération pourra s’installer sur un des autres sites possibles de l’Enclos du Port, répondant ainsi à la demande de son président.

Cette solution qui combine en fait 2 propositions de la ville de Lorient et de Cap L’Orient devrait recevoir l’assentiment de tous car elle intègre les demandes des uns et des autres.

En ce qui concerne Mieux Vivre au Pays de Lorient, ce pôle culturel au Péristyle serait la meilleure solution et la plus intéressante au service de nos concitoyens et pour l’avenir de notre ville et de notre région.

Pour MVPL,

Jean Landais

membre du bureau


jeudi 1 octobre 2009

A parting glass ....



"A parting glass" , une version que je ne connaissais pas par les High Kings , un nouveau groupe irlandais qui remporte succès sur succès . "A parting glass" , l'une des chansons les plus célèbres d'Ecosse et d'Irlande qui date du XVIIème siècle et qui fut l'un des symboles de la cause jacobite . Seule la chanson de Robert Burns connue sous le nom de "Ce n'est qu'un au revoir..." eut plus de succès quelques décennies plus tard.


lundi 28 septembre 2009

L'Alderdi Eguna , un moment intense

Participer à la fête du Parti National Basque (PNV), principal parti d'Euskadi , actuellement dans l'opposition, est une expérience assez unique et je ne peux que vous conseiller d'y aller faire un tour le dernier dimanche de septembre près de Vitoria Gasteiz.

Un aperçu sur la clôture des discours politiques devant plus de 100 000 personnes :


vendredi 11 septembre 2009

Le Bro Gozh au stade de la Route de Lorient à Rennes


Après le succès de la rencontre entre les équipes de foot de Guingamp et Rennes et la promotion de l'hymne national breton, Bro Gozh va Zadoù, qui eut lieu à ce moment-là, le Stade Rennais a décidé de faire jouer et chanter notre hymne national à chaque match au stade de la Route de Lorient . La première aura lieu dimanche prochain.

Et tout ceci n'a pas l'heure de plaire aux vieux grincheux dépassés par les évènements comme le professeur à la retraite de Redon à qui Ouest-France donne aujourd'hui la parole en page Bretagne et qui vient nous ressasser les vieilles histoires éculées et qui ose en prenant des évènements de la seconde guerre mondiale lancer l'opprobre sur des faits remontant au siècle précédent ....

J'ai fait parvenir à la rédaction d'Ouest-France le commentaire suivant :

Venant de lire votre article consacré au Bro Gozh et aux remarques de « l’historien » de service, je regrette tout simplement que vous n’ayez pas indiqué le fait historique principal concernant l’hymne national breton : le Bro Gozh a été proclamé hymne national breton en 1903 , au Congrès de l’Union Régionaliste Bretonne (URB) , à Lesneven , sur l’air de l’hymne national gallois écrit en 1856 par James James , et avec des paroles écrites par François Jaffrennou en 1897 qui avait alors 18 ans.

Donc en 1903, soit 11 ans avant la 1ère guerre mondiale….. Le choix d’en faire l’hymne national breton a été fait pour souligner les relations entre les peuples gallois et breton ; à noter que l’hymne de la Cornouaille britannique est aussi basé sur le chant gallois.

Maurice Duhamel en fait par la suite une adaptation pour piano et son premier enregistrement a été réalisé par Pathé en 1910

Le Bro Gozh a été très rapidement adopté par l’ensemble des associations bretonnes et a même été interprété devant le Président Herriot lors d’une de ses visites en Bretagne entre les 2 guerres ; depuis l’hymne national breton est joué et interprété à de multiples occasions en Bretagne et au-delà.

En 2004 , le centenaire du Bro Gozh fut fêté à Lesneven en présence d’une délégation galloise. Lors du 150ème anniversaire de l’hymne national gallois Hen Wlad Fy Nhadau , à Pontypridd, en 2006, une délégation bretonne participa aux importantes festivités pendant lesquelles la version bretonne du chant fut interprétée.

Que les engagements politiques de M. Jaffrennou pendant la seconde guerre mondiale puissent être critiqués est une chose , les utiliser pour jeter l’opprobre sur un texte écrit 50 ans auparavant relève plus de la mauvaise foi et d’une manœuvre indigne d’un véritable historien.

Après avoir organisé les célébrations de 2004 et avoir participé à celles de 2006, le Comité pour la Célébration du centenaire du Bro Gozh va Zadoù est en train de se transformer en association pour la diffusion et la vulgarisation de l’hymne national de tous les habitants des 5 départements bretons.

Pour le Comité Bro Gozh va Zadoù

le secrétaire,

Jacques-Yves Le Touze


Photo: la délégation bretonne aux célébrations du 150ème anniversaire de l'hymne national gallois à Pontypridd, devant le monument à la mémoire des créateurs de l'hymne gallois.


jeudi 20 août 2009

Le drapeau de Lorient enfin disponible


Tous les Lorientais connaissent ce drapeau figurant un bateau de la Compagnie des Indes voguant vers les mers orientales. Malheureusement, à part un exemplaire unique utilisé par le Bagad il était devenu introuvable, sinon en collector. L'association Skoazell Diwan an Oriant vient de l'éditer, avec le concours technique et logistique de "Bannieloù Breizh", en vue de financer ses activités.

Ce drapeau de dimension 1 m x 1,5 m fera bien sûr le bonheur des collectionneurs, mais en premier lieu celui des Lorientais bien évidemment, et certainement des plaisanciers qui pourront enfin pavoiser "lorientais".

Vous pouvez le commander en écrivant et en envoyant un chèque de 25 € + 3 € de port à l'ordre de :

Skoazell Diwan an Oriant
1 straed / rue Ferdinand Buisson
56100 An Oriant / Lorient

vendredi 26 juin 2009

Diwan an Oriant fête ses 30 ans !


Rendez-vous samedi 27 juin de 11h à 16h30 à l’école. Spectacle des enfants à 11h puis maxi sucré-salé (repas à partager) puis diverses animations et jeux.

Rendez-vous ensuite à 20h30 à la salle Cosmao Dumanoir pour un grand Fest Noz.

vendredi 17 avril 2009

Nouveau Conseil culturel de Bretagne : un projet problématique en terme de représentativité.


Comme nous l’indiquions en octobre dernier, les outils créés par la Charte culturelle à partir de 1977, Institut Culturel, Conseil Culturel, Agence technique, devaient être rénovés et adaptés aux réalités actuelles. L’une des évolutions majeures soutenues par l’exécutif « régional » est la transformation du Conseil Culturel de Bretagne en Conseil consultatif auprès du Conseil régional. L’idée est intéressante et reconnaît l’importance de la dimension culturelle dans la société bretonne actuelle. Le Conseil régional de la Bretagne administrative examine actuellement les statuts de ce nouveau Conseil culturel : le Parti Breton souhaite souligner 2 points qui posent question et peut-être problème.

Le nouveau conseil serait organisé autour de trois collèges, respectivement composés d’acteurs associatifs, d’institutionnels et enfin de personnalités « choisies pour leur contribution au rayonnement de la Bretagne ». La composition du premier collège parait devoir dépendre de la volonté de participation et de la représentativité des associations et devrait s’avérer assez évidente. En revanche, les membres des deux autres collèges doivent être nommés directement par le Conseil régional, ce qui pose d’évidents problèmes en terme de représentativité et de processus démocratique. Il serait ainsi souhaitable que les propositions du Conseil régional pour le troisième collège « personnalités » soient validées par le premier collège afin d’éviter toute dérive dans le choix des personnes nommées.

En outre, le second collège qui regrouperait les acteurs institutionnels favorise largement des acteurs dépendant des financements d’Etat et boycotte totalement l’initiative privée en matière culturelle. Ni association, ni institution, des structures largement impliquées dans la vie culturelle bretonne, comme par exemple la Coop Breizh ou le magazine ArMen, devraient pourtant disposer d’une représentation au sein de tout organisme se voulant représentatif. Ce choix privilégie une conception de la culture émanant de l’Etat au mépris d’une conception émanant de l’initiative citoyenne. Surtout, à l’heure du développement important des fondations et du mécénat, ou les fonds privés sont régulièrement utilisés pour le développement culturel, il apparaît franchement anachronique de faire l’impasse sur cette catégorie d’acteurs.

Enfin et alors que va se constituer ce comité consultatif, qui peut être une bonne chose pour l’avenir, il est bon de souligner que les budgets alloués à la « culture bretonne » dans son acception habituelle ne représentent même pas 10% de l’ensemble des budgets culturels des collectivités bretonnes. Au-delà de la création de ce comité consultatif, seule une remise à plat des politiques culturelles en Bretagne permettrait une harmonisation par le haut des moyens afin de permettre la prise en compte des attentes de tous les publics.

Alors que la richesse et la vitalité culturelles de la Bretagne sont évidentes, les politiques culturelles de nombreuses collectivités bretonnes, notamment celle du Conseil régional de la Bretagne administrative, en restant largement calquées sur la politique de l’Etat, n’en permettent pas une véritable mise en valeur.

Pour le Parti Breton, Jacques-Yves Le Touze membre du Bureau national

vendredi 20 mars 2009

Langue bretonne : l’urgence attendue est désormais là et les élus bretons de nouveau au pied du mur...


Le rapport remis par Fañch Broudig sur l’état de la langue bretonne confirme ce qu’indiquait le Parti Breton en décembre 2004 à l’occasion de l’adoption, par le Conseil régional de la Bretagne administrative, d’un plan de promotion linguistique : la situation de la langue bretonne est critique et la diminution rapide du nombre de locuteurs est particulièrement inquiétante.

Le Parti Breton partage l’avis du président Le Drian sur l’importance primordiale de l’enseignement pour le développement du nombre de locuteurs et soutient sa proposition de création de bourses pour les futurs enseignants de et en breton. Il est cependant assez étonnant que cette initiative ne soit prise qu’à la fin de son mandat, soit 5 ans de perdus ; il est aussi bon de rappeler que le Rectorat demeure l’un des obstacles majeurs au développement de l’enseignement bilingue, avec sa gestion particulièrement déficiente du personnel qualifié en la matière.

Il n’en reste pas moins que les élus bretons ont la possibilité de faire un geste d’importance majeure pour l’avenir de la langue bretonne, sa pérennité et son développement : la création d’une télévision en langue bretonne ou tout au moins bilingue.

Car, si l’enseignement est fondamental pour l’avenir, il doit s’accompagner de mesures portant sur la présence sociale, culturelle et économique de la langue bretonne dans la vie quotidienne : pour résumer, que peut-on proposer actuellement à des enfants scolarisés en breton comme programmes réguliers télévisuels ? Quelques minutes avec « Mouchig Dall » le mercredi matin et encore faut-il que cette émission ne soit pas annulée pour telle ou telle raison ! La Bretagne est le seul pays sur la façade atlantique européenne dans cette situation : de l’Écosse à la Galice, tous ces pays multilingues disposent de leur propre chaîne dans leur langue. Cette situation en Bretagne est totalement inacceptable.

Or, si les principales collectivités bretonnes le voulaient réellement, il serait tout à fait envisageable d’obtenir la création d’une telle télévision, soit sur le modèle de la chaîne écossaise BBC Alba ou galloise S4C, soit sur le modèle corse Via Stella : la pérennité de la langue bretonne se joue là aussi. De plus, il s’agit non seulement d’un projet linguistique et culturel mais aussi économique, fournisseur d’emplois et porteur d’images fortes pour la Bretagne.

Le Parti Breton appelle une nouvelle fois les élus bretons à s’intéresser, enfin et sérieusement, à ce dossier, fondamental pour la langue bretonne à laquelle se déclare attachée plus de 80 % de la population des 5 départements bretons. En résumé, qu’attendent les élus bretons pour se mobiliser sur ce sujet ? Leur indifférence participe à l’affaiblissement de la langue bretonne, patrimoine commun de l’ensemble des habitants de ce pays et aussi, patrimoine de l’humanité.

Pour le Parti Breton, Jacques-Yves Le Touze, membre du Bureau national

vendredi 16 janvier 2009

Télévision départementale et télévision "régionale",l'exception bretonne


Le Morbihan aura donc sa télévision départementale, « Demain Sud Bretagne », à partir du printemps prochain et l'on ne peut que se réjouir de voir ainsi se développer l'audiovisuel en Bretagne, créant quelques emplois et un nouvel espace de communication dédié au « local ».

Cependant, si l'on compare la situation bretonne avec celles des autres régions européennes similaires, le constat est assez décevant : la Bretagne est l'une des rares régions européennes « à forte identité » à ne pas disposer de sa propre chaîne de télévision émettant sur l'ensemble de son territoire. Cette absence de canal audiovisuel a des conséquences négatives évidentes en termes économique, culturel, linguistique

En revanche, la Bretagne va disposer de télévisions locales, avec des budgets très limités et fragmentant l'impact de la création audiovisuelle ainsi que l'information. Sauf par un effort budgétaire extrêmement important et hors de portée pour ces structures, ces télévisions locales ne parviendront pas à rendre le service qu'apporterait une véritable télévision publique pour les 5 départements bretons.

Cette incapacité à mettre en place un medium audiovisuel capable de produire documentaires et fictions de qualité et d'informer pour l'ensemble de la population concernée est une véritable exception bretonne dans le paysage audiovisuel européen.

Sans atteindre tout de suite le niveau d'une télévision comme celle du Pays de Galles, il existe pourtant des solutions intermédiaires comme celle mise en place par France Télévisions en Corse , la chaîne Via Stella (15 heures de programmes quotidiens, 30 % de la programmation en langue corse, une émission culturelle quotidienne en direct à 18h00, des documentaires,.des émissions destinées aux jeunes, de la musique, toutes les 3 heures un point sur l'actualité insulaire, des magazines politiques, de société, des débats).Voir aussi [voir l'article]

L'exception bretonne en ce domaine, c'est aussi le désintérêt quasi absolu des élus bretons pour l'audiovisuel et leur incapacité à négocier avec l'Etat et France Télévisions pour la mise en place d'un véritable service public de l'audiovisuel pour l'ensemble des 5 départements bretons. Pour le Parti Breton, il s'agit là d'une faute majeure de leur part qui freine le développement économique, culturel et linguistique de la Bretagne.

Pour la Fédération du Morbihan du Parti Breton,

Jacques-Yves Le Touze